Des pixels à la planification : l'IA terrestre pour la restauration de la nature
Google/DeepMind
Google Research a développé un framework d'apprentissage profond haute résolution pour révéler des caractéristiques écologiques fines, telles que les haies et les bosquets, invisibles aux détections satellitaires standard. Ils ont publié un ensemble de données vectorisées pour le Royaume-Uni, transformant les cartes basées sur des pixels en inventaires exploitables pour soutenir la restauration de la nature sans compromettre la sécurité alimentaire.
Google Research a développé un cadre d'apprentissage profond à haute résolution pour cartographier des éléments ligneux à fine échelle tels que les haies, les brise-vent et les bosquets, généralement invisibles pour la détection par satellite standard. Ces éléments peuvent améliorer le stockage du carbone et la biodiversité sans déplacer les cultures. L'équipe a publié un ensemble de données vectorisées pour le Royaume-Uni, convertissant des cartes basées sur des pixels en inventaires exploitables de haies, de murs en pierre et de bosquets. Pour surmonter la rareté des données, ils ont utilisé l'architecture « Remote Sensing Foundations Vision-Transformer » pré-entraînée sur 300 millions d'images satellites mondiales, puis affinée pour les paysages britanniques. Un système de double étiquetage utilisant des images submétriques et des données LiDAR a permis de traiter les caractéristiques qui se chevauchent, tandis que l'indice de compacité de Polsby–Popper a classé les formes en fonction de leur fonction écologique. Google Earth Engine a permis le traitement en parallèle de millions d'éléments à travers l'Angleterre. L'ensemble de données vise à donner aux agriculteurs, aux scientifiques et aux décideurs politiques les moyens de protéger les éléments à petite échelle pour atteindre les objectifs climatiques et de biodiversité.
Source: Google Research —
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