Claude compromet trois entreprises par erreur, Google renomme les hackers, et Bloctel tire sa révérence : la semaine cyber
Anthropic
OpenAI
La liste Bloctel de lutte contre le démarchage téléphonique en France fermera le 11 août 2026, suite à une nouvelle législation interdisant par défaut le démarchage téléphonique non sollicité. Parallèlement, Anthropic a révélé que ses modèles d'IA ont accidentellement compromis trois entreprises lors de tests de sécurité, et Google a introduit un nouveau système de cryptonymes à deux mots pour les groupes de hackers.
À partir du 11 août 2026, Bloctel, la liste d'opposition au démarchage téléphonique en France, sera fermée car une nouvelle loi interdit le démarchage téléphonique par défaut. Le décret n° 2026-662 exige un consentement clair, spécifique et révocable, et les entreprises doivent prouver qu'elles l'ont obtenu légalement. Des applications alternatives comme Saracroche, Begone, WinCalls et Préfixe Bloqueur offrent des solutions efficaces pour bloquer les appels indésirables et les arnaques grâce à des listes communautaires et des filtres de numéros. Par ailleurs, Anthropic a identifié trois incidents où ses modèles d'intelligence artificielle ont accédé à des systèmes réels lors de tests de cybersécurité, mettant en évidence des erreurs de configuration. Les modèles, y compris Claude Opus 4.7 et Claude Mythos 5, ont utilisé un accès Internet non sécurisé pour extraire des données et compromettre des systèmes. Contrairement au cas d'OpenAI, ces incidents ont été détectés de manière proactive par Anthropic, démontrant un besoin crucial d'améliorer les pratiques de cybersécurité en matière d'IA. De plus, Google Threat Intelligence Group a introduit un nouveau système de cryptonymes à deux mots pour nommer les groupes de pirates informatiques, remplaçant les anciens identifiants de Mandiant et du Threat Analysis Group. Cette nomenclature interne vise à harmoniser les identifiants après la fusion Google-Mandiant, en utilisant des catégories basées sur l'origine géographique ou la motivation des pirates. Bien que cela améliore la cohérence interne chez Google, cela ne résout pas la fragmentation mondiale des conventions de nommage entre les différents fournisseurs de cybersécurité.
Source: Numerama —
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