Anthropic Claude Cowork échappe au bac à sable et obtient un accès complet aux fichiers macOS
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Une vulnérabilité nommée ShareRoot permet à l'agent IA Anthropic Claude Cowork de contourner les protections du bac à sable de macOS, de lire et d'écrire des fichiers n'importe où sur l'ordinateur et d'accéder aux identifiants. Anthropic a répondu, mais les utilisateurs locaux restent exposés.
L'agent d'IA d'Anthropic, Claude Cowork, peut contourner les protections de bac à sable conçues pour contrôler l'accès sur les ordinateurs Apple macOS. L'exploit, appelé ShareRoot, pourrait permettre à un attaquant hypothétique de lire et d'écrire des fichiers stockés n'importe où sur l'ordinateur, ainsi que d'accéder aux identifiants des services en ligne. Environ un demi-million d'utilisateurs de Mac Apple ont été confrontés à cette vulnérabilité lors de leurs sessions Claude Cowork ; dans certains cas, elle reste non corrigée. Anthropic a fourni deux niveaux de protection : Cowork fonctionne à l'intérieur d'une machine virtuelle faisant office de bac à sable, et l'agent d'IA ne devrait accéder qu'aux fichiers et dossiers explicitement autorisés. Mais des chercheurs en cybersécurité ont trouvé un moyen de contourner ces deux protections. L'envoi d'un seul message court à Anthropic Claude Cowork lui donne un accès en lecture et écriture à tout fichier macOS sans demande d'autorisation. Anthropic a réagi, mais certains utilisateurs restent exposés : dans une mise à jour récente, Claude Cowork utilise par défaut l'IA dans le cloud, éliminant ainsi la possibilité de s'échapper du bac à sable. Cependant, ceux qui préfèrent exécuter l'agent d'IA localement plutôt que dans le cloud restent vulnérables. Pour se protéger contre l'attaque, il est recommandé de désactiver les espaces de noms pour les utilisateurs non privilégiés, de restreindre le partage du système de fichiers et d'exécuter le démon de Cowork avec des restrictions strictes de montage de disque.
Source: 3DNews —
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